J’abandonne… Pour réussir

J’abandonne…
Parce que c’est la seule manière de réussir.
Parce que c’est la seule manière de continuer, d’avancer…

J’abandonne parce que j’ai trop (de) mal en moi.

Je suis devenu trop accro…

Alors c’est soit je déteste cet acronyme, ce mot…
Soit je déteste… Tout ce qu’il « représente »…
Soit je déteste… Cet amour, cette vie…
Et, donc, surtout, les Hommes…
Et, donc, surtout, vous…
Mes proches…
Mes avi…

Oui, cet amour AVI est plus fort que tout…
Mais il…
Il est même trop fort quand on le sup-porte autant…
Je pensais être assez fort pour supporter cet AVI, avec cet amour…
Et/Ou, je pensais être suffisamment épaulé…
Mais il n’en est rien.

Le pouvoir de cet amour… Et du nom, adverbe, que je lui ai donné, en plus…
Le pouvoir de cet amour cumulé, décuplé…

Quelle idée…! Quelle idée en avez-vous ?

Ce n’est qu’un mot ! Ce n’est qu’un mot de plus…
Ce n’est qu’un acronyme…
Mais tellement bien trouvé…
C’est comme… C’est comme si…
Il était là, depuis toujours…
Et n’attendait que d’être découvert.
Comme un fossile bien cacher, sous le sable…
Sur Terre… Dans la terre… Depuis des millénaires…
Depuis toujours…
Un fossile invisible à l’œil nu…
Impossible à percevoir sans cet amour…
Ce sixième sens…

Un vestige intact… Tant de foi(s) perçu et aperçu…
Mais jamais… Jamais saisis dans son essence…
Cet essence… De l’amour, de la vie…

Ça m’a fait penser à cette loi de Newton…
Puis celle, quantique, de la relativité générale…
Puis…
On en est, plus ou moins, resté là depuis…
Que dire de plus ? Que faire de plus ?

Ça m’a fait penser…
Ça me fait penser…

Qu’il faut que j’arrête d’y penser.

Ce n’est qu’un acronyme… Qui rend accro à ce mot, ces mots… D’amour…

Qui rend accro à cet amour, cet vie…
Cet amour de la vie…

Si on me demandait :
« Qu’est-ce que tu as fait de ta vie, jusqu’ici ? »…
Je répondrais :
« J’ai trouvé cet acronyme. »

Tu imagines ?
-Laisse-moi rire ! Tu n’as rien fait de ta vie alors !
-Effectivement… C’est comme ça qu’ils le prennent

Ils en attendent tant… De… Cet acronyme…
Qui ne l’a pas cherché, d’une manière ou d’une autre, à un moment ou un autre…
Si ce n’est pas… Toute une vie…
Qui n’a pas essayé de mettre un nom sur ce(t(te))…
Une étiquette… Cette étiquette… Sur…
Cette idée, ce concept, cette philosophie, ce karma, cette spiritualité, cette énergie… Cet absolu, ce fluide…
Cette équation, cette réponse, cet équilibre, cette bio-logi(qu)e, ce vaccin, cette vérité, ce miracle…
Ce, cet, cette, ces…

Cette relativité positive… Amoureuse…

Amour(heur)eux de/pour la Vie… Inconditionnellement.

Qui ? Quoi… « What else ? »

Oui. Là on peut le dire…: « What else ?! »

Et pourtant… Ce n’est qu’un acro.
Pas un accro(chage)… Même pas… Pas un seul ?!
Un acro « sage »…

Je suis obligé de m’en détacher…
C’est un mot qui pèse trop lourd…

C’est comme… C’est comme un virus…
Une petite dose d’amour, ça rend « déjà » fort…
Ça fait déplacer des montagnes…
Mais là…
Ça r-éveille ce monstre en moi.
La bête… Niveau… Niveau ultime.
Tellement puissante qu’elle n’a…
Qu’elle n’a pas, plus, d’ennemi(s).
Rien ni personne contre qui se battre !
Rien ni personne à la hauteur de cette faim, de cette soif… D’amour, de vengeance, de haine, de joie, de peur, de foi, de vie, de mort… De matière et d’anti.
De minuscule… Et de MAJUSCULES

C’est comme…
C’est comme cette armée, ces soldats, sur le front…
Depuis quand déjà ? Contre qui ? Pourquoi ?
Plus personne ne sait.
Il ne reste plus que la rage.

C’est comme… Ce virus…
Et ce vaccin…
Cet amour qui (re)vient de loin…
D’on ne sait où…
Dont on ne sait rien…
De nulle part…
Du cœur de l’Univers…
D’un vestige…
D’un proton ou même d’un quark… D’une particule…
D’une antiparticule… Ou de l’Union des deux…

Cet amour… Ce vaccin…
C’est comme cette petite voix, sur le champ de bataille… Durant cette/ces grande(s) guerre(s), devenue(s), devenant… Redevenant… Revenant(s)… Inter-minable(s)
C’est comme cette petite voix, sur la fin, qui souffle :
« C’est fini… »
« Calme-toi… C’est la fin… Nous sommes sauvés…
On a gagné… »
« Rassure-toi… »

C’est comme cette petite voix…
Qui souffle, après le pire des cauchemars :
« C’est fini… »
« Réveille-toi… Ce n’était qu’un rêve… Je suis là maintenant… »
« Rassure-toi… »

Ou encore comme… Comme quand on sait qu’on va mourir… Quand on se sent, se sait, partir…
C’est comme cette petite voix…
« C’est fini… »
« Endors-toi… Tu as eu une belle vie… Sois fier de toi,
je t’aime… »
« Rassure-toi »

Je ne peux pas vivre avec ceci…
Dans ces conditions là…
Dans des conditions comme ça…

Je suis obligé de déléguer, de diluer, d’éparpiller…
De faire abstraction, de réfuter, de repousser…
D’abandonner…

Ce n’est qu’un mot mais je l’ai…
Je l’ai trop trouvé !
Dépoussiéré…
J’ai trop mis, dessus, le doigt, la main… Le cœur…
Corps et âme…
Je l’ai trop (re)trouvé, (re)mis à nu, (re)mis à neuf…
En évidence…

Il me parle trop… Je lui parle trop…
On se parle (de) trop… L’un de l’autre…
L’un dans l’autre…

Je peux tout sup-porter, de-dans cet AVI…
Tout, sauf…

Ce n’est pas de lui qu’il faut avoir pitié…
Une belle, une bonne, une merveilleuse pitié…
C’est de moi.

C’est de moi… Si vous ne l’avez pas…
Si vous n’en avez aucune ou… La mauvaise.
« Tu me fais pitié. »

C’est de moi si… Si vous ne l’acceptez pas…
De tout votre amour… De… Votre AVI.

En attendant, j’abandonne, petit à petit, cet acro… AVI

En m’accrochant, me raccrochant, à cette idée…
Cet avi(s), cette nuance… Cette relativité…
Que ce n’est pas « À vie ».
Que ce n’est pas vraiment… Complétement… Vrai.
Que ce n’est pas incompatible…
Ni sociable… Ni indissociable… Ni indiscutable…
Que ce n’est pas déraisonné… Ni raisonnable…
Que ce n’est pas condamné… Ni condamnable…
Que ce n’est pas… Irrévocable, irrémédiable.
Ni, même, et surtout, avant tout, plus que tout…
Incompatible avec cet AVI…
Qu’on prend juste nos distances, du recul…
Et qu’on se (re)trouvera…
Pour mieux se (re)trouver…
Un jour…

Le jour où vous cesserez d(e m)’abandonner…
Pour un OUI ou pour un NON…
Le jour où vous serez con-vaincu…
Que cet AVI est aussi le vôtre…
Depuis toujours et pour toujours…
Et qu’il fallait lui donner un nom… Ce nom…
Ce mot… Ces 3 lettres.
Et qu’il faut… Et qu’il faut le faire savoir…
Le montrer, partager… En être fier…
Ne pas le laisser nous échapper… Plus longtemps…
En parler, s’en servir… Coûte que coûte…

Ne plus donner davantage de force à la peur, au doute, à la rancoeur, à la colère, à l’incompréhension, à l’oubli, à l’inertie, à la dé-raison
… Quel(le(s)) qu’il/elle(s) soi(en)t…
Ne plus privilégier autre chose que la Force…
Que l’union… Pour la paix… Intérieure et extérieure…
De-dans cet amour de/pour la vie…

Faire de ce but ultime LE moyen… (D’)ÊTRE…
Amour(heur)eux de/pour la Vie…
Inconditionnellement.

J’en profite pour conclure avec le corona.
Car, comme l’a dit le docteur Raoult, il n’y aura pas, significativement, plus de morts, à la fin de l’année.
Sauf si l’effet de panique (et tout ce qui tend à l’engendrer) est renouvelé…
Parce que la plupart des morts qu’il y a eu, l’auraient été même sans cette/ces souche(s) de coronavirus.
D’ailleurs, il l’a dit aussi, 3 personnes sur 4 sont décédées des suites des complications d’une/des souche(s) de coronavirus habituel(s)…
Qu’on mettait, avant, totalement, sur le compte de la grippe… Ou d’une autre, d’autres, maladie(s) et/ou cause(s), plus ou moins méconnue(s) jusqu’ici.
Le coronavirus est un déclencheur, activateur, du rhume, banal et bénin, que l’on connaît tous.
Un allié de notre système immunitaire qui prévient dès désordres, du déséquilibre, de celui-ci… Tout en combattant et expulsant les toxines, microbes, bactéries et les autres virus… En excès. Les causes « physiques » de notre déséquilibre.
Des désordres qui perdureront et/ou reviendront tant qu’on n’aura pas trouvé, décelé, les causes psychiques, émotionnelles… Tant qu’on n’aura pas, donc, modifié notre comportement, notre mode de vie, notre manière de penser, de voir les choses, de relativiser, d’appréhender la Vie…
Tant qu’on ne privilégie pas, individuellement et/ou collectivement, un autre vaccin, virus « apprivoisé »… Formé, réformé, adapté… À notre/nos pensée(s)… Ce(lle-)ci(s)… AVI
À tel point qu’il/elle finisse par se fixer, par fragments, sur nos gènes, chromosomes…
Transformés en ADN… Transcrits et retranscrits…
Transmis et retransmis… Génétiquement…
Par amour… Idem❤️AVI

Parce que c’est ça un virus… C’est un être vivant… Ou « pré »-vivant…
Une « entité » bio-logique primaire…
Qui agit et réagit, en fonction de son hôte…
Qui en est dépendant…
En fonction de son environnement…
En fonction d’un équilibre…
Vers une plus grande harmonie…
Pour évoluer…
Comme il l’a fait pour devenir… Nous.

C’est un peu comme…
Je regarde autour de moi et j’aperçois… Des Legos. Le gros bazar de Legos de mon fils !
C’est un peu comme ces Legos qui, assemblés, peuvent former n’importe quoi.
Une des grandes différences (en plus du fait qu’un virus est quand même un peu plus vivant 😂 et un million, voire un milliard, de fois plus petit…) c’est que les Legos restent des Legos, même assemblés, même avec le temps… Tandis que les virus peuvent rester virus (s’assembler, se désassembler, par fragments…) ou devenir des fragments d’ADN… On parle d’ailleurs de virus à ADN (en quelque sorte des entités « à part entière »), de virus à ARN (qui mutent et fond muter… Comme le(s) corona(s)) et les rétrovirus (qui retranscrivent leur ARN en ADN, pour être intégré au génome de leur hôte). Mais bon… Je vais arrêter là pour cette nuit parce que ça fait beaucoup 😅 et que… Je crois qu’on est pas encore tout à fait prêt… Procédons par étapes. Un mot après l’autre… Et tout ce passera bien. Sans ac(c)ro.

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